Prodigieux cerveaux
Pendant des années, on a comparé le cerveau humains à un ordinateurs. Aujourd’hui, cependant, on s’aperçoit à la lumière de découvertes récentes que cette comparaison est loin de refléter la réalité. « comment se faire une petite idée du fonctionnement d’un organe qui possède quelque chose comme 50 milliards de neurones pour un million de milliards de synapses (connexions), et qui enregistre peut-être 10millions de milliards d’impulsions par seconde ? » demande le docteur Richard Restak. Et de répondre : « Le rendement des ordinateurs neuronaux les plus puissants […] représente environ un dix millième de la capacité mentale d’une mouche. » L’ordinateur ne soutient donc pas la comparaison avec le cerveau humain, qui lui est infiniment supérieur.
Quel ordinateur construit par l’homme est capable de se réparer tout seul, de récrire son programme ou de s’améliorer avec les années ? Quand un système informatique a besoin d’une mise au point, un programmeur doit écrire et saisir de nouvelles instructions codées. Notre cerveau réalise cette opération automatiquement, et ce à tout âge. Il n’y a rien d’exagéré à dire que les ordinateurs les plus modernes sont vraiment primitifs, comparés au cerveau . Des scientifiques ont dit de lui qu’il est « la plus compliquée des structures connues » et « l’objet le plus complexe de l’univers ». Considérons quelques-unes des découvertes qui ont amené de nombreuses personnes à la conclusion que le cerveau humain est l’œuvre d’un Créateur bienveillant.
Superordinateur : niveau escargot
"Les ordinateurs actuels sont loin d'égaler les aptitudes d'un enfant de 4 ans pour ce qui est de voir , de parler , de se déplacer et de faire preuve de bon sens. C'est d’abord, évidemment, une simple question de puissance informatique. On estime en effet que la capacité de traitement de l'information du plus puissant des superordinateurs est équivalent au système nerveux d'un escargot, autrement dit une fraction infime de la puissance du superordinateurs que nous avons sous le crâne." Steven Pinker, directeur du Centre des neurosciences cognitives au Massachusetts Institute of Technonlogy.







Un visage à modeler