axelfra a dit: moi j' ai lue et vue toos les épisode et je suis un vrai fada parlons en!
Tu m'etonnes!! tu as tout lu d'un trés et tu t'es niqué les yeux!!:-o La preuve t'arrives même plus à lire ce que tu écris!!:-x Moi dragonBalle ne m'a jamais attiré sauf quand yavé les cartes DBZ que je taxé aux gus qui me prêtaient leurs belles collection exposées sous plastique (tention!! je leur "empruntait" que les cartes en double ou triple!! :-D) Voila moi dragonballe me gonfle et je le dis car autour de moi, tout mes potes sont comme Obelix!! ils sont tous tombés dans la marmite de DBZ quand ils étaient petit!! pas moi!!
quadeur59 a écrit: Axelfra, tu commence a me pomper l'air!!!!!!
Tu n'as pas l'air de savoir qui je suis sur le site.
Je suis bien content que l'on t'aie débiter les posts où tu floodais, sa t'apprendras.
Pour ma part, j'aime seulement Dragon Ball Z, j'aime pas du tout les GT.
Je ne veux pas te vexé(je veus gardé mes postes)tu as une certainne place dans koreus ,tu peus enlevé des post??... desolé d'avoir fait dérivé ce topic =Loockage dans 5-4-3-2-1-....
Si vous avez connu Dragon Ball et Dragon Ball Z meme sans avoir aimé, je pense que cette parodie vous plaira. C'est la saga Dragon Fall , c'est très drôle, j'adore la tête des persos et les situations sont bien loufoques. Prenez le premier livre au moins
Si vous avez connu Dragon Ball et Dragon Ball Z meme sans avoir aimé, je pense que cette parodie vous plaira. C'est la saga Dragon Fall , c'est très drôle, j'adore la tête des persos et les situations sont bien loufoques. Prenez le premier livre au moins ;-)
moi aussi j'ai aimée les dbz mais db pour moi est mieux (chacun c'est gout ) mais ou a tu eu les dragon fall?
katamino a écrit: Si vous avez connu Dragon Ball et Dragon Ball Z meme sans avoir aimé, je pense que cette parodie vous plaira. C'est la saga Dragon Fall , c'est très drôle, j'adore la tête des persos et les situations sont bien loufoques. Prenez le premier livre au moins ;-)
Ahlala, que de souvenirs...
J'avais un peu regardé cette série à la télé, dans ma période club Dorothée, c'est à dire il y a bien longtemps... A cette époque, je me complaisais dans cette animation pauvre, ces raccourcis et censures dont je n'avais même pas idée, de ce manque d'imagination quant au doublage, bref: dans ce que j'ai appelé bien plus tard le "syndrome club Do"
Quand je devais avoir 13 ans, mon papa m'a offert le premier numéro d'un manga que je connaissais déjà via cette fucking télé, vous l'aurez compris il s'agissait de ce dont on parle dans ce topic... Je ne peux pas dire qu'après ça je passais la nuit dans un sac de couchage devant la librairie à chaque fois qu'un tome était annoncé, mais bon, le fait est que j'ai suivi cette série de A à Z au fil de sa parution.
Je me souviens, au début, adolescence oblige, j'étais un peu réticent à l'idée d'accrocher à quelque chose que mon père m'offrait. Aaaah, rébellion pré-pubère tellement attendrissante! C'est ainsi que lorsque je pris vraiment conscience du potentiel de cette série, il m'arrivait d'en prendre trois ou quatre au magasin d'un coup, puisque je ne suivais ces parutions que d'un oeil distrait. "Sale gamin!!!" ai-je envie de me crier aujourd'hui.
Vers mes 17-18 ans j'ai commencé à relativiser l'attache parentale si bien qu'il me fût plus facile d'accorder quelconque crédit aux goûts artistiques et culturels de ceux-ci. C'est à ce moment que j'ai commencé à suivre cette série assidûement, guettant toute prochaine parution avec un appétit désormais sans vergogne.
J'ai réellement versé une larme de peine lorsque le dernier tome est paru en version française chez Glénat. Ca devait être dans le courant 2001-2002, je ne sais plus au juste, la mémoire ça part avec l'âge! Quoi qu'il en soit, je suis comme ça: à chaque fois qu'une série arrive à son terme alors que je la suivais avec passion, j'ai eu ma petite larme quant à cette jeunesse qui me file négligemment sans en avoir l'air entre les doigts comme ça en détournant le regard et en sifflotant l'air de rien. Je ne vais pas vous parler d'autres séries parce que bon, hin, c'est de DB dont il s'agit ici.
La série télé qui passait au club Do' (pour ne pas dire "D'oh!"), je n'en ai gardé que de vagues souvenirs pas vraiment intéressants... Le manga papier, en revanche, a bercé mes jeunes années les plus folles, et conservera toujours dans mon coeur une place de choix sur le devant de la scène, d'une part parce que c'est mon pôpa qui m'a offert le premier tome, et d'autre part parce que je persiste à croire que c'est une putain de bonne série sur le papier.
Quand une brindille nostalgique me titille le flanc, je prends le premier tome de DB, et me tape les 42 tomes sans hésiter. Je sais que cet humour primesautier des débuts fera place d'ici peu à un humour plus élaboré qui ne pourra que me plaire. La bédé qui me plaisait malgré les circonstances aux alentours de mes 13 ans, dont je n'avais encore qu'un aperçu quant à l'ensemble, me bouleverse de truculentes bourrasques de rire et de tendresse bien après la fin des lauriers. Qu'on se le dise.
Je reconnais aisément que l'ensemble est assez primaire, oui oui, bon, soit: il y a les méchants, il y a les gentils, parfois un méchant devient gentil, voire un gentil devient méchant. Et pis c'est tout, la vie continue. (Quoi que non, un méchant devenu gentil peut redevenir méchant. Comme Vegeta sous l'emprise de forces maléfiques et démoniaques. Comprenne qui pourra)
Reste l'humour. Le ninja violet aura eu le mérite de m'avoir fait marrer si fort que Gagarine m'a entendu de là-haut. Yajirobé ("Petitenrobé") sera toujours le lâche de service qui fait marrer tellement que c'en est truculent. Le fin mot de l'histoire, la perle sur l'huître, la cerise sur le gland, c'est bien sûr Satan: le personnage ultime, le personnage qui a parfaitement rempli son rôle: me faire rire par sa lâcheté et son ego démesuré. Une bonne leçon de vie.
Brrrrref! J'adore ce manga-papier, je le relis une fois l'an, peut-être par nostalgie, sûrement par l'évidence même que l'évolution de ce manga mérite qu'on s'y attarde.
J'ai versé quelques larmes au dernier tome de la traduction française, mais ça je l'ai déjà dit, je me répète, je radote comme un bon vieux que je suis.
Et je te remercie démesurément pour le lien que tu as donné, Dragon Fall car la nostalgie remonte à grandes échasses et qu'elle peut toujours raviver la fibre jeunistique présente en chacun de nous...
Je n'ai lu que les trois premiers tomes, mais ça ne me fait que du bonheur!
Et, nostalgique oblige, il me tarde de lire les 19 tomes à venir... En tout cas: merci.
P.S. je conspue ceux qui lancent un sujet de discussion, quel qu'il soit, sans donner leur avis.
axelfra: je te conspue!
P.P.S. DB et DBZ pour moi c'est kif-kif... C'est une continuité, il n'y a pas de dichotomie entre les deux dans la version papier... En revanche, GT, je n'ai pas suivi, pas lu, pas vu, connaîs pas, venez mas me lourder avec ça...
Contribution le : 07/01/2006 22:21
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J'essaye de ne pas vivre en contradiction avec les idées que je ne défends pas [Pierre Desproges]
katamino a écrit: Si vous avez connu Dragon Ball et Dragon Ball Z meme sans avoir aimé, je pense que cette parodie vous plaira. C'est la saga Dragon Fall , c'est très drôle, j'adore la tête des persos et les situations sont bien loufoques. Prenez le premier livre au moins ;-)
Ahlala, que de souvenirs...
J'avais un peu regardé cette série à la télé, dans ma période club Dorothée, c'est à dire il y a bien longtemps... A cette époque, je me complaisais dans cette animation pauvre, ces raccourcis et censures dont je n'avais même pas idée, de ce manque d'imagination quant au doublage, bref: dans ce que j'ai appelé bien plus tard le "syndrome club Do"
Quand je devais avoir 13 ans, mon papa m'a offert le premier numéro d'un manga que je connaissais déjà via cette fucking télé, vous l'aurez compris il s'agissait de ce dont on parle dans ce topic... Je ne peux pas dire qu'après ça je passais la nuit dans un sac de couchage devant la librairie à chaque fois qu'un tome était annoncé, mais bon, le fait est que j'ai suivi cette série de A à Z au fil de sa parution.
Je me souviens, au début, adolescence oblige, j'étais un peu réticent à l'idée d'accrocher à quelque chose que mon père m'offrait. Aaaah, rébellion pré-pubère tellement attendrissante! C'est ainsi que lorsque je pris vraiment conscience du potentiel de cette série, il m'arrivait d'en prendre trois ou quatre au magasin d'un coup, puisque je ne suivais ces parutions que d'un oeil distrait. "Sale gamin!!!" ai-je envie de me crier aujourd'hui.
Vers mes 17-18 ans j'ai commencé à relativiser l'attache parentale si bien qu'il me fût plus facile d'accorder quelconque crédit aux goûts artistiques et culturels de ceux-ci. C'est à ce moment que j'ai commencé à suivre cette série assidûement, guettant toute prochaine parution avec un appétit désormais sans vergogne.
J'ai réellement versé une larme de peine lorsque le dernier tome est paru en version française chez Glénat. Ca devait être dans le courant 2001-2002, je ne sais plus au juste, la mémoire ça part avec l'âge! Quoi qu'il en soit, je suis comme ça: à chaque fois qu'une série arrive à son terme alors que je la suivais avec passion, j'ai eu ma petite larme quant à cette jeunesse qui me file négligemment sans en avoir l'air entre les doigts comme ça en détournant le regard et en sifflotant l'air de rien. Je ne vais pas vous parler d'autres séries parce que bon, hin, c'est de DB dont il s'agit ici.
La série télé qui passait au club Do' (pour ne pas dire "D'oh!"), je n'en ai gardé que de vagues souvenirs pas vraiment intéressants... Le manga papier, en revanche, a bercé mes jeunes années les plus folles, et conservera toujours dans mon coeur une place de choix sur le devant de la scène, d'une part parce que c'est mon pôpa qui m'a offert le premier tome, et d'autre part parce que je persiste à croire que c'est une putain de bonne série sur le papier.
Quand une brindille nostalgique me titille le flanc, je prends le premier tome de DB, et me tape les 42 tomes sans hésiter. Je sais que cet humour primesautier des débuts fera place d'ici peu à un humour plus élaboré qui ne pourra que me plaire. La bédé qui me plaisait malgré les circonstances aux alentours de mes 13 ans, dont je n'avais encore qu'un aperçu quant à l'ensemble, me bouleverse de truculentes bourrasques de rire et de tendresse bien après la fin des lauriers. Qu'on se le dise.
Je reconnais aisément que l'ensemble est assez primaire, oui oui, bon, soit: il y a les méchants, il y a les gentils, parfois un méchant devient gentil, voire un gentil devient méchant. Et pis c'est tout, la vie continue. (Quoi que non, un méchant devenu gentil peut redevenir méchant. Comme Vegeta sous l'emprise de forces maléfiques et démoniaques. Comprenne qui pourra)
Reste l'humour. Le ninja violet aura eu le mérite de m'avoir fait marrer si fort que Gagarine m'a entendu de là-haut. Yajirobé ("Petitenrobé") sera toujours le lâche de service qui fait marrer tellement que c'en est truculent. Le fin mot de l'histoire, la perle sur l'huître, la cerise sur le gland, c'est bien sûr Satan: le personnage ultime, le personnage qui a parfaitement rempli son rôle: me faire rire par sa lâcheté et son ego démesuré. Une bonne leçon de vie.
Brrrrref! J'adore ce manga-papier, je le relis une fois l'an, peut-être par nostalgie, sûrement par l'évidence même que l'évolution de ce manga mérite qu'on s'y attarde.
J'ai versé quelques larmes au dernier tome de la traduction française, mais ça je l'ai déjà dit, je me répète, je radote comme un bon vieux que je suis.
Et je te remercie démesurément pour le lien que tu as donné, Dragon Fall car la nostalgie remonte à grandes échasses et qu'elle peut toujours raviver la fibre jeunistique présente en chacun de nous...
Je n'ai lu que les trois premiers tomes, mais ça ne me fait que du bonheur!
Et, nostalgique oblige, il me tarde de lire les 19 tomes à venir... En tout cas: merci.
P.S. je conspue ceux qui lancent un sujet de discussion, quel qu'il soit, sans donner leur avis.
axelfra: je te conspue!
P.P.S. DB et DBZ pour moi c'est kif-kif... C'est une continuité, il n'y a pas de dichotomie entre les deux dans la version papier... En revanche, GT, je n'ai pas suivi, pas lu, pas vu, connaîs pas, venez mas me lourder avec ça...
J'avais un peu regardé cette série à la télé, dans ma période club Dorothée, c'est à dire il y a bien longtemps... A cette époque, je me complaisais dans cette animation pauvre, ces raccourcis et censures dont je n'avais même pas idée, de ce manque d'imagination quant au doublage, bref: dans ce que j'ai appelé bien plus tard le "syndrome club Do"
Quand je devais avoir 13 ans, mon papa m'a offert le premier numéro d'un manga que je connaissais déjà via cette fucking télé, vous l'aurez compris il s'agissait de ce dont on parle dans ce topic... Je ne peux pas dire qu'après ça je passais la nuit dans un sac de couchage devant la librairie à chaque fois qu'un tome était annoncé, mais bon, le fait est que j'ai suivi cette série de A à Z au fil de sa parution.
Je me souviens, au début, adolescence oblige, j'étais un peu réticent à l'idée d'accrocher à quelque chose que mon père m'offrait. Aaaah, rébellion pré-pubère tellement attendrissante! C'est ainsi que lorsque je pris vraiment conscience du potentiel de cette série, il m'arrivait d'en prendre trois ou quatre au magasin d'un coup, puisque je ne suivais ces parutions que d'un oeil distrait. "Sale gamin!!!" ai-je envie de me crier aujourd'hui.
Vers mes 17-18 ans j'ai commencé à relativiser l'attache parentale si bien qu'il me fût plus facile d'accorder quelconque crédit aux goûts artistiques et culturels de ceux-ci. C'est à ce moment que j'ai commencé à suivre cette série assidûement, guettant toute prochaine parution avec un appétit désormais sans vergogne.
J'ai réellement versé une larme de peine lorsque le dernier tome est paru en version française chez Glénat. Ca devait être dans le courant 2001-2002, je ne sais plus au juste, la mémoire ça part avec l'âge! Quoi qu'il en soit, je suis comme ça: à chaque fois qu'une série arrive à son terme alors que je la suivais avec passion, j'ai eu ma petite larme quant à cette jeunesse qui me file négligemment sans en avoir l'air entre les doigts comme ça en détournant le regard et en sifflotant l'air de rien. Je ne vais pas vous parler d'autres séries parce que bon, hin, c'est de DB dont il s'agit ici.
La série télé qui passait au club Do' (pour ne pas dire "D'oh!"), je n'en ai gardé que de vagues souvenirs pas vraiment intéressants... Le manga papier, en revanche, a bercé mes jeunes années les plus folles, et conservera toujours dans mon coeur une place de choix sur le devant de la scène, d'une part parce que c'est mon pôpa qui m'a offert le premier tome, et d'autre part parce que je persiste à croire que c'est une putain de bonne série sur le papier.
Quand une brindille nostalgique me titille le flanc, je prends le premier tome de DB, et me tape les 42 tomes sans hésiter. Je sais que cet humour primesautier des débuts fera place d'ici peu à un humour plus élaboré qui ne pourra que me plaire. La bédé qui me plaisait malgré les circonstances aux alentours de mes 13 ans, dont je n'avais encore qu'un aperçu quant à l'ensemble, me bouleverse de truculentes bourrasques de rire et de tendresse bien après la fin des lauriers. Qu'on se le dise.
Je reconnais aisément que l'ensemble est assez primaire, oui oui, bon, soit: il y a les méchants, il y a les gentils, parfois un méchant devient gentil, voire un gentil devient méchant. Et pis c'est tout, la vie continue. (Quoi que non, un méchant devenu gentil peut redevenir méchant. Comme Vegeta sous l'emprise de forces maléfiques et démoniaques. Comprenne qui pourra)
Reste l'humour. Le ninja violet aura eu le mérite de m'avoir fait marrer si fort que Gagarine m'a entendu de là-haut. Yajirobé ("Petitenrobé") sera toujours le lâche de service qui fait marrer tellement que c'en est truculent. Le fin mot de l'histoire, la perle sur l'huître, la cerise sur le gland, c'est bien sûr Satan: le personnage ultime, le personnage qui a parfaitement rempli son rôle: me faire rire par sa lâcheté et son ego démesuré. Une bonne leçon de vie.
Brrrrref! J'adore ce manga-papier, je le relis une fois l'an, peut-être par nostalgie, sûrement par l'évidence même que l'évolution de ce manga mérite qu'on s'y attarde.
J'ai versé quelques larmes au dernier tome de la traduction française, mais ça je l'ai déjà dit, je me répète, je radote comme un bon vieux que je suis.
Et je te remercie démesurément pour le lien que tu as donné, Dragon Fall car la nostalgie remonte à grandes échasses et qu'elle peut toujours raviver la fibre jeunistique présente en chacun de nous...
Je n'ai lu que les trois premiers tomes, mais ça ne me fait que du bonheur!
Et, nostalgique oblige, il me tarde de lire les 19 tomes à venir... En tout cas: merci.
P.S. je conspue ceux qui lancent un sujet de discussion, quel qu'il soit, sans donner leur avis.
axelfra: je te conspue!
P.P.S. DB et DBZ pour moi c'est kif-kif... C'est une continuité, il n'y a pas de dichotomie entre les deux dans la version papier... En revanche, GT, je n'ai pas suivi, pas lu, pas vu, connaîs pas, venez mas me lourder avec ça...
Mais je t'en pris Codis !! Ca me fait bien plaisir que mon lien t'ai plu!!
En tout cas j'ai lu ton post, je me demandais si t'allais parler de Dragon Fall avec une réponse du style:
1- "Sacrilège" !! Dragon Ball "salit" par Dragon Fall.
ou 2- Ta réponse. oufff
Et comme ca plait à ceux qui vont sur ce topic, je vous met le 0 - Numéro Special(episode DBZ avec Cell) qui n'est pas présent sur ce lien
J'avais un peu regardé cette série à la télé, dans ma période club Dorothée, c'est à dire il y a bien longtemps... A cette époque, je me complaisais dans cette animation pauvre, ces raccourcis et censures dont je n'avais même pas idée, de ce manque d'imagination quant au doublage, bref: dans ce que j'ai appelé bien plus tard le "syndrome club Do"
Quand je devais avoir 13 ans, mon papa m'a offert le premier numéro d'un manga que je connaissais déjà via cette fucking télé, vous l'aurez compris il s'agissait de ce dont on parle dans ce topic... Je ne peux pas dire qu'après ça je passais la nuit dans un sac de couchage devant la librairie à chaque fois qu'un tome était annoncé, mais bon, le fait est que j'ai suivi cette série de A à Z au fil de sa parution.
Je me souviens, au début, adolescence oblige, j'étais un peu réticent à l'idée d'accrocher à quelque chose que mon père m'offrait. Aaaah, rébellion pré-pubère tellement attendrissante! C'est ainsi que lorsque je pris vraiment conscience du potentiel de cette série, il m'arrivait d'en prendre trois ou quatre au magasin d'un coup, puisque je ne suivais ces parutions que d'un oeil distrait. "Sale gamin!!!" ai-je envie de me crier aujourd'hui.
Vers mes 17-18 ans j'ai commencé à relativiser l'attache parentale si bien qu'il me fût plus facile d'accorder quelconque crédit aux goûts artistiques et culturels de ceux-ci. C'est à ce moment que j'ai commencé à suivre cette série assidûement, guettant toute prochaine parution avec un appétit désormais sans vergogne.
J'ai réellement versé une larme de peine lorsque le dernier tome est paru en version française chez Glénat. Ca devait être dans le courant 2001-2002, je ne sais plus au juste, la mémoire ça part avec l'âge! Quoi qu'il en soit, je suis comme ça: à chaque fois qu'une série arrive à son terme alors que je la suivais avec passion, j'ai eu ma petite larme quant à cette jeunesse qui me file négligemment sans en avoir l'air entre les doigts comme ça en détournant le regard et en sifflotant l'air de rien. Je ne vais pas vous parler d'autres séries parce que bon, hin, c'est de DB dont il s'agit ici.
La série télé qui passait au club Do' (pour ne pas dire "D'oh!"), je n'en ai gardé que de vagues souvenirs pas vraiment intéressants... Le manga papier, en revanche, a bercé mes jeunes années les plus folles, et conservera toujours dans mon coeur une place de choix sur le devant de la scène, d'une part parce que c'est mon pôpa qui m'a offert le premier tome, et d'autre part parce que je persiste à croire que c'est une putain de bonne série sur le papier.
Quand une brindille nostalgique me titille le flanc, je prends le premier tome de DB, et me tape les 42 tomes sans hésiter. Je sais que cet humour primesautier des débuts fera place d'ici peu à un humour plus élaboré qui ne pourra que me plaire. La bédé qui me plaisait malgré les circonstances aux alentours de mes 13 ans, dont je n'avais encore qu'un aperçu quant à l'ensemble, me bouleverse de truculentes bourrasques de rire et de tendresse bien après la fin des lauriers. Qu'on se le dise.
Je reconnais aisément que l'ensemble est assez primaire, oui oui, bon, soit: il y a les méchants, il y a les gentils, parfois un méchant devient gentil, voire un gentil devient méchant. Et pis c'est tout, la vie continue. (Quoi que non, un méchant devenu gentil peut redevenir méchant. Comme Vegeta sous l'emprise de forces maléfiques et démoniaques. Comprenne qui pourra)
Reste l'humour. Le ninja violet aura eu le mérite de m'avoir fait marrer si fort que Gagarine m'a entendu de là-haut. Yajirobé ("Petitenrobé") sera toujours le lâche de service qui fait marrer tellement que c'en est truculent. Le fin mot de l'histoire, la perle sur l'huître, la cerise sur le gland, c'est bien sûr Satan: le personnage ultime, le personnage qui a parfaitement rempli son rôle: me faire rire par sa lâcheté et son ego démesuré. Une bonne leçon de vie.
Brrrrref! J'adore ce manga-papier, je le relis une fois l'an, peut-être par nostalgie, sûrement par l'évidence même que l'évolution de ce manga mérite qu'on s'y attarde.
J'ai versé quelques larmes au dernier tome de la traduction française, mais ça je l'ai déjà dit, je me répète, je radote comme un bon vieux que je suis.
Et je te remercie démesurément pour le lien que tu as donné, Dragon Fall car la nostalgie remonte à grandes échasses et qu'elle peut toujours raviver la fibre jeunistique présente en chacun de nous...
Je n'ai lu que les trois premiers tomes, mais ça ne me fait que du bonheur!
Et, nostalgique oblige, il me tarde de lire les 19 tomes à venir... En tout cas: merci.
P.S. je conspue ceux qui lancent un sujet de discussion, quel qu'il soit, sans donner leur avis.
axelfra: je te conspue!
P.P.S. DB et DBZ pour moi c'est kif-kif... C'est une continuité, il n'y a pas de dichotomie entre les deux dans la version papier... En revanche, GT, je n'ai pas suivi, pas lu, pas vu, connaîs pas, venez mas me lourder avec ça...
Mais je t'en pris Codis !! Ca me fait bien plaisir que mon lien t'ai plu!!
En tout cas j'ai lu ton post, je me demandais si t'allais parler de Dragon Fall avec une réponse du style:
1- "Sacrilège" !! Dragon Ball "salit" par Dragon Fall.
ou 2- Ta réponse. oufff
Et comme ca plait à ceux qui vont sur ce topic, je vous met le 0 - Numéro Special(episode DBZ avec Cell) qui n'est pas présent sur ce lien ;-)
J'avais un peu regardé cette série à la télé, dans ma période club Dorothée, c'est à dire il y a bien longtemps... A cette époque, je me complaisais dans cette animation pauvre, ces raccourcis et censures dont je n'avais même pas idée, de ce manque d'imagination quant au doublage, bref: dans ce que j'ai appelé bien plus tard le "syndrome club Do"
Quand je devais avoir 13 ans, mon papa m'a offert le premier numéro d'un manga que je connaissais déjà via cette fucking télé, vous l'aurez compris il s'agissait de ce dont on parle dans ce topic... Je ne peux pas dire qu'après ça je passais la nuit dans un sac de couchage devant la librairie à chaque fois qu'un tome était annoncé, mais bon, le fait est que j'ai suivi cette série de A à Z au fil de sa parution.
Je me souviens, au début, adolescence oblige, j'étais un peu réticent à l'idée d'accrocher à quelque chose que mon père m'offrait. Aaaah, rébellion pré-pubère tellement attendrissante! C'est ainsi que lorsque je pris vraiment conscience du potentiel de cette série, il m'arrivait d'en prendre trois ou quatre au magasin d'un coup, puisque je ne suivais ces parutions que d'un oeil distrait. "Sale gamin!!!" ai-je envie de me crier aujourd'hui.
Vers mes 17-18 ans j'ai commencé à relativiser l'attache parentale si bien qu'il me fût plus facile d'accorder quelconque crédit aux goûts artistiques et culturels de ceux-ci. C'est à ce moment que j'ai commencé à suivre cette série assidûement, guettant toute prochaine parution avec un appétit désormais sans vergogne.
J'ai réellement versé une larme de peine lorsque le dernier tome est paru en version française chez Glénat. Ca devait être dans le courant 2001-2002, je ne sais plus au juste, la mémoire ça part avec l'âge! Quoi qu'il en soit, je suis comme ça: à chaque fois qu'une série arrive à son terme alors que je la suivais avec passion, j'ai eu ma petite larme quant à cette jeunesse qui me file négligemment sans en avoir l'air entre les doigts comme ça en détournant le regard et en sifflotant l'air de rien. Je ne vais pas vous parler d'autres séries parce que bon, hin, c'est de DB dont il s'agit ici.
La série télé qui passait au club Do' (pour ne pas dire "D'oh!"), je n'en ai gardé que de vagues souvenirs pas vraiment intéressants... Le manga papier, en revanche, a bercé mes jeunes années les plus folles, et conservera toujours dans mon coeur une place de choix sur le devant de la scène, d'une part parce que c'est mon pôpa qui m'a offert le premier tome, et d'autre part parce que je persiste à croire que c'est une putain de bonne série sur le papier.
Quand une brindille nostalgique me titille le flanc, je prends le premier tome de DB, et me tape les 42 tomes sans hésiter. Je sais que cet humour primesautier des débuts fera place d'ici peu à un humour plus élaboré qui ne pourra que me plaire. La bédé qui me plaisait malgré les circonstances aux alentours de mes 13 ans, dont je n'avais encore qu'un aperçu quant à l'ensemble, me bouleverse de truculentes bourrasques de rire et de tendresse bien après la fin des lauriers. Qu'on se le dise.
Je reconnais aisément que l'ensemble est assez primaire, oui oui, bon, soit: il y a les méchants, il y a les gentils, parfois un méchant devient gentil, voire un gentil devient méchant. Et pis c'est tout, la vie continue. (Quoi que non, un méchant devenu gentil peut redevenir méchant. Comme Vegeta sous l'emprise de forces maléfiques et démoniaques. Comprenne qui pourra)
Reste l'humour. Le ninja violet aura eu le mérite de m'avoir fait marrer si fort que Gagarine m'a entendu de là-haut. Yajirobé ("Petitenrobé") sera toujours le lâche de service qui fait marrer tellement que c'en est truculent. Le fin mot de l'histoire, la perle sur l'huître, la cerise sur le gland, c'est bien sûr Satan: le personnage ultime, le personnage qui a parfaitement rempli son rôle: me faire rire par sa lâcheté et son ego démesuré. Une bonne leçon de vie.
Brrrrref! J'adore ce manga-papier, je le relis une fois l'an, peut-être par nostalgie, sûrement par l'évidence même que l'évolution de ce manga mérite qu'on s'y attarde.
J'ai versé quelques larmes au dernier tome de la traduction française, mais ça je l'ai déjà dit, je me répète, je radote comme un bon vieux que je suis.
Et je te remercie démesurément pour le lien que tu as donné, Dragon Fall car la nostalgie remonte à grandes échasses et qu'elle peut toujours raviver la fibre jeunistique présente en chacun de nous...
Je n'ai lu que les trois premiers tomes, mais ça ne me fait que du bonheur!
Et, nostalgique oblige, il me tarde de lire les 19 tomes à venir... En tout cas: merci.
P.S. je conspue ceux qui lancent un sujet de discussion, quel qu'il soit, sans donner leur avis.
axelfra: je te conspue!
P.P.S. DB et DBZ pour moi c'est kif-kif... C'est une continuité, il n'y a pas de dichotomie entre les deux dans la version papier... En revanche, GT, je n'ai pas suivi, pas lu, pas vu, connaîs pas, venez mas me lourder avec ça...
Mais je t'en pris Codis !! Ca me fait bien plaisir que mon lien t'ai plu!!
En tout cas j'ai lu ton post, je me demandais si t'allais parler de Dragon Fall avec une réponse du style:
1- "Sacrilège" !! Dragon Ball "salit" par Dragon Fall.
ou 2- Ta réponse. oufff
Et comme ca plait à ceux qui vont sur ce topic, je vous met le 0 - Numéro Special(episode DBZ avec Cell) qui n'est pas présent sur ce lien ;-)
dis i met du temps a charger
Nan rien.....c'était juste pour avoir un grand post moi aussi.....
Contribution le : 09/01/2006 17:21
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