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Takateck
 0  #481
Je suis accro
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Comment faire chauffer ma moussaka, 12 min au micro ondes (vive le surgelé)

Contribution le : 14/01/2019 20:36
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AnGel8
 0  #482
J'aime glander ici
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Salut les aminches,
Je vous dérange cinq secondes pour vous demander si vous auriez des bons blogs de critique littéraire à me recommander ?
C'est si rare.
PPF :
Je suis pris dans une spirale sans fond, depuis maintenant 8 mois, sur les Faux Monnayeurs.
Je me suis mis dans une insondable abyme...

Contribution le : 19/03/2019 21:36
_________________
A god with man hands. Je m'appelle chop money eh eh
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Avaruus
 0  #483
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@AnGel8
Ahah, courage ! J'ai jamais pu le lire en entier jusqu'à présent, tout comme Voyage au Congo. C'est pourtant très intéressant... mais difficile à lire. Et c'est un littéraire qui parle.^^ Quelqu'un qui a lu et adoré Madame Bovary par exemple ! Bref, courage. De Gide, je peux te conseiller La symphonie pastorale qui est assez court, pas très difficile et intéressant (une belle fresque humaine et paysanne déployée dans ces pages). Faudrait que je le relise d'ailleurs, mon souvenir et mon avis datent d'il y a dix ans.




Sinon de mon côté, j'ai lu Hiver à Sokcho D'Elisa Shua Dusapin.

Résumé :
Un dessinateur de BD français du nom de Yan Kerrand arrive dans la petite ville côtière de Sokcho, située dans le nord-est de la Corée du Sud à 60km de la frontière avec la Corée du Nord. Il voyage pour "trouver l'inspiration" pour sa prochaine BD. Il s'arrête dans un hôtel un peu miteux où travaille la narratrice du récit, un jeune fille franco-coréenne qui a entre 22 et 25 ans. Contrairement à ce que pourrait laisser suggérer le lieu de l'action, il ne s'agit pas d'une histoire sur les deux Corée même si cet aspect est évoqué. Il s'agit plus d'un récit sur les relations humaines, les résistances qu'elles peuvent subir du fait de différents facteurs (culturels, personnels, intellectuels, familiaux...), les points de rencontre qui s'opèrent de manière parfois inattendue, mais aussi les aspects parfois dérangeants qu'elles peuvent mettre en avant (la relation de la mère et la fille...bizarre !). Le récit se passe en hiver, pendant une période où Sokcho ressemble presque à une ville morte : tout est très lent, vide, un peu triste, et pourtant il y a une sorte de force qui se dégage du tout.

Bref, un récit un peu plombant au premier abord, un peu étrange aussi, mais qui témoigne d'une vision assez intéressante de l'être humain et qui n'est pas nécessairement pessimiste.


Pour ceux qui aiment les listes :
- très rapide à lire (1h à 3h je dirais)
- influence asiatique qui me semble évidente, mais je ne suis pas un grand connaisseur (la lenteur de l'action -si toutefois on peut parler d'action- ou encore l'attache très forte à des éléments très quotidiens, très ordinaires et qui fondent pourtant notre relation au monde)
- évoque des relations humaines parfois étranges, parfois ordinaires, parfois gênantes
- le thème de la langue me semble important (écriture épurée - parfois un peu trop à mon goût ; beaucoup de choses passées sous silence, la langue devient seulement un vecteur d'éléments simples que l'on interprète et déploie selon notre lecture ; dialogues régulièrement inachevés, comme en échec ; exploration de certaines limites de l'échange verbal)
- thème du choc des cultures
- thème de l'identité
- thème de la famille


En toute honnêteté, je ne peux pas affirmer avoir aimé ce livre, et pourtant je ne peux pas non plus dire que je n'ai pas aimé. J'ai rarement l'occasion de dire ça en littérature. La seule affirmation que je peux faire est la suivante : ce livre est intéressant et me questionne. Je pense que je le relirai (d'ailleurs je ne l'ai pas destiné à un arbre à livres, c'est un bon signe).

Contribution le : 19/03/2019 23:05
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Takateck
 0  #484
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Sylvain Tesson

Contribution le : 12/11/2019 22:54
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vivaberthaga
 0  #485
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Contribution le : 13/11/2019 00:56
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Avaruus
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En train de lire L'infernale Comédie de Mike Resnick (trilogie composée de Paradis, Purgatoire et Enfer). Ce sont des romans de SF qui transposent les problématiques de la colonisation et, surtout, de la décolonisation du continent africain dans trois récits qui se passent sur des planètes lointaines.

Je suis pour le moment dans Paradis, ça se lit bien mais ça manque un peu d'originalité et je trouve la dimension SF presque négligeable. Pour le moment je lis moins de la SF que de la fiction historique sur la colonisation/décolonisation africaine qui aurait pu s'inscrire dans n'importe quel genre.


Edit :
Bon j'ai mis très longtemps (trop longtemps) pour finir le premier tome, pas toujours le temps de bouquiner. Mais finalement je me suis laissé prendre au récit, et il y a des moments vraiment intéressants. Après, ça ne révolutionne pas le genre SF ni les nombreux écrits qui ont pu être commis à propos de l'Afrique. Par contre, j'ai découvert Au coeur des ténèbres de Joseph Conrad en cherchant des infos sur cette trilogie : je ne l'ai pas encore lu mais il m'a l'air très intéressant et la trilogie de Mike Resnick s'en inspire beaucoup apparemment.

Aussi, je réitère ma remarque précédente : l'aspect SF ajoute surtout une touche d'exotisme sympathique, mais n'apporte pas grand chose au fond. A mon avis.

Contribution le : 17/11/2019 08:56

Edité par Avaruus sur 3/12/2019 19:12:21
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Avaruus
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J'ai fini le livre Pour une école publique émancipatrice de Véronique Decker.

Super bouquin qui relate, dans une grande simplicité, le quotidien d'une directrice/enseignante du premier degré à Bobigny. J'ai été touché par beaucoup de passages quand je vois l'humanité dont elle fait preuve. Autre point intéressant : malgré son rattachement à l'éducation nationale, son école fonctionnait selon les méthodes de pédagogie nouvelle de Célestin Freinet. Elle n'en dit pas grand chose, mais on remarque très vite cette influence à travers certains choix pédagogiques ou certains choix de gestion des enfants et des adultes quand elle en parle.

Enfin, elle évoque les dysfonctionnements de l'Éducation nationale, et ce que je trouve encore plus intéressant (et plus fort encore), c'est que ces dysfonctionnements qu'elle décrit ne sont pas du tout propres à la ZEP de Bobigny ni même aux établissements dits "difficiles" : on peut en retrouver un certain nombre dans n'importe quelle école, collège ou lycée tout milieu confondu.

Le livre se lit très vite, très facilement, l'écriture est simple et va à l'essentiel. Les "chapitres" dépassent très rarement 2 pages, donc on peut en faire très facilement une lecture fractionnée.

@Norbert, je me dis que ça pourrait peut-être t'intéresser si tu ne connais pas.

Contribution le : 11/12/2019 17:57
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vivaberthaga
 0  #488
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Un auteur qui ne cesse de me surprendre... Il a produit des pépites à ses débuts et maintenant la question que je me pose est : mais "jusqu'où s'arretera t'il?" dans sa course effrénée à la médiocrité...

Contribution le : 17/12/2019 21:14
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